Bonjour l'âme audacieuse,
La semaine dernière, nous avons parlé de l'ancrage. De cette nécessité absolue de posséder son propre terrain avant de vouloir semer. Mais une fois que les racines sont solides, que se passe-t-il ? La plante monte vers la lumière. Elle s'apprête à fleurir.
Et c'est là que surgit une autre peur, tout aussi puissante : la peur de briller.
Avez-vous remarqué à quel point il est difficile de s'autoriser pleinement le succès ? Quand tout va bien, une petite voix interne nous murmure : 'C'est trop beau pour être vrai', 'Pour qui tu te prends ?', 'Tu vas attirer la jalousie'. C'est le fameux syndrome de l'imposteur qui pointe le bout de son nez.
Oser être vue : le défi du printemps
S'autoriser à fleurir, c'est accepter d'être vue. C'est assumer ses couleurs, son parfum, sa singularité. Et pour beaucoup d'entre nous, être vue a longtemps été synonyme de danger (souviens-toi de ces mémoires karmiques dont nous parlions la semaine dernière).
Saboter sa propre éclosion est un mécanisme de défense. On reste 'petite' pour rester en sécurité.
Mais un jardin rempli de boutons qui n'osent pas s'ouvrir est un jardin triste. Ta lumière est un cadeau pour le monde, pas une offense.
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